L'avenir de l'humanité est dans les relations, pas dans la technologie

Date de publication : 05-03-2026

Auteur : Xavier Lanne

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La Commission Théologique Internationale (CTI) publie le document « Quo vadis, humanitas ? », qui réfléchit sur le « défi historique » de l’anthropologie chrétienne à l’ère de l’intelligence artificielle. Les risques de l’« infosphère » et la crise de la démocratie ; l’importance de l’histoire pour lutter contre l’« amnésie culturelle » ; les dérives de l’« ère urbaine » qui transforme les seuils en frontières.

Nous vous proposons ci-dessous la traduction française de l’article officiel du Vatican qui présente les grandes lignes de ce texte.



Quo vadis, humanitas ? – Où vas-tu, humanité ?”. Le titre du nouveau document de la Commission Théologique Internationale (CTI), approuvé par Léon XIV le 9 février dernier, résume parfaitement ses motifs fondamentaux et son objectif final : aujourd’hui, face à une accélération technologique sans précédent, la théologie veut offrir “une proposition théologique et pastorale” qui comprend la vie humaine comme “vocation intégrale” et “coresponsabilité envers les autres et envers Dieu”, à la lumière de l’Évangile. La référence à la Constitution conciliaire Gaudium et spes, publiée il y a près de 61 ans, est fondamentale : le document de la CTI emprunte à la fois le dialogue “ouvert” entre l’Église et le monde contemporain et le concept de l’être humain “intégral, dans l’unité du corps et de l’âme, du cœur et de la conscience, de l’intellect et de la volonté”.

Le développement entre transhumanisme et posthumanisme

Le premier des quatre chapitres du texte est consacré au développement, caractérisé par deux pôles : le transhumanisme et le posthumanisme. Le premier englobe la volonté d’améliorer concrètement, par la science et la technologie, les conditions de vie des peuples, en dépassant leurs limites physiques et biologiques. Le second vit le “rêve” de remplacer jusqu’à l’être humain lui-même, en mettant l’accent sur le cyborg, c’est-à-dire l’hybride qui estompe la frontière entre l’homme et la machine. Entre ces deux pôles se situe la foi chrétienne, qui “pousse à chercher une synthèse” des tensions humaines dans le Christ, le Fils de Dieu fait homme, mort et ressuscité.

Le numérique comme environnement de vie

Après un rapide survol de la relation entre développement et technologie dans le magistère le plus récent — de saint Jean XXIII à François —, le document se concentre en particulier sur la technologie numérique, à la lumière des réflexions de Léon XIV. “La technologie numérique — précise-t-il — n’est plus seulement un outil, mais constitue un véritable environnement de vie”, car elle structure les activités humaines et les relations. C’est pourquoi l’ère numérique a inauguré “un nouvel horizon de sens” :

“Elle change également la notion de ce qui est universel, qui, au lieu de renvoyer à une nature commune, fait allusion à ce qui est partagé dans la connexion globale.”

La dette écologique et la solitude du virtuel

Il en découle divers risques : dans le domaine environnemental, l’expansion du monde artificiel entraîne une économie basée sur l’exploitation illimitée des ressources, au nom du profit maximum. “Une conséquence tragique” en est la dette écologique entre le Nord et le Sud du monde, l’urbanisation “sauvage et illégale” et les politiques extractives polluantes. Dans la relation avec les autres, la révolution numérique peut amener l’individu à se sentir insignifiant et perdu dans un flux ingouvernable et déstabilisant d’informations, parmi des contacts purement virtuels, sans temps ni lieu.

“En résumé, l’artificiel relativise le ‘naturel’ comme référence normative pour l’agir humain, et cause dans de vastes régions de la terre - spécialement dans le Sud du monde - des phénomènes d’appauvrissement de la vie de populations entières, provoquant des situations de grande injustice sociale.”

La croissance du pouvoir de l’IA

Ainsi, émerge avec une force toujours plus grande le pouvoir de l’Intelligence Artificielle, tant celle entendue au sens strict (IA) que générale (IAG). La première peut traiter rapidement de grandes quantités de données, d’une manière pas toujours contrôlable par l’être humain, les entreprises ou les États, la rendant de ce fait peu fiable. La seconde, beaucoup plus invasive, sera capable à l’avenir de remplacer tous les aspects de l’intelligence humaine, tant computationnels qu’opérationnels, avec des conséquences profondes et radicales. Dans un monde si hyperconnecté — affirme le texte —, les dynamiques économiques, politiques, sociales ou militaires risquent de devenir “incontrôlables et, par conséquent, ingouvernables”, et le danger de “contrôle social et de manipulation” augmente.

La perte de neutralité dans les médias

La communication subit également les répercussions de ce scénario : bien que l’on souligne les avantages du développement techno-scientifique dans ce domaine — comme, par exemple, “une citoyenneté active”, “une information directe et participative” et “une information indépendante” qui permet, par exemple, de dénoncer la violation des droits humains —, la CTI met en garde contre “un marché infini de nouvelles et de données personnelles, pas toujours vérifiables et souvent manipulées”. Essentiellement, aujourd’hui, les médias ne sont pas des “instruments neutres” et, par conséquent, leur influence sur l’éthique et la culture interpelle directement l’anthropologie.

L’infosphère et la crise des démocraties occidentales

Dans cette “infosphère”, l’individu se montre de plus en plus insecure quant à sa propre identité et, pour cette raison, réclame la reconnaissance des autres : une reconnaissance qui doit être conquise même en “falsifiant la réalité” ou en affirmant ses propres droits “contre l’autre”. De là surgissent des conflits sociaux qui deviennent souvent des conflits identitaires. Et c’est aussi de là que jaillit “la crise actuelle des démocraties occidentales”, inconscientes de la “difficulté croissante” à reconnaître, de manière partagée, “ce qui nous unit en tant qu’êtres humains”.

De plus, lorsque l’opinion est normalisée par les “j’aime”, le débat politique se “tribalise”, c’est-à-dire se fragmente en groupes fortement polarisés qui s’affrontent de manière “conflictuelle et violente”. En définitive — souligne la CTI —, manque ce “dialogue social” qui construit le consensus à la base, appuyé sur des “liens solidaires”.

Le human enhancement et la recherche d’équilibre entre technologie et être humain

La révolution de l’information change aussi la manière de percevoir la connaissance, dont l’horizon pourrait se réduire uniquement à ce que l’IA peut traiter. Les principes de la philosophie, de la théologie ou de l’éthique pourraient alors être considérés comme des questions subjectives ou de “goût” personnel.

Quelque chose de similaire pourrait arriver avec la corporalité : si, d’un côté, les progrès des biotechnologies pour la santé et le bien-être de nombreux peuples sont appréciables, de l’autre le document met en garde contre la diffusion du “culte du corps”, spécialement en Occident, où l’on tend vers la “figure parfaite, toujours en forme, jeune et belle”.

Tout aussi risqué est le human enhancement : en soi, ce terme désigne toutes ces technologies biomédicales, génétiques, pharmacologiques et cybernétiques orientées vers l’amélioration des capacités de l’être humain. Mais si ce concept est entendu “sans limites ni précautions”, alors une réflexion sur la nécessité d’équilibre entre “ce qui est techniquement possible et ce qui est humainement sensé” devient urgente.

La relation entre le numérique et la religion : lumières et ombres

La réflexion sur la relation entre la technologie numérique et la religion est également ample : dans ce domaine, il existe à la fois des aspects positifs — comme la facilité d’accès à la connaissance et à l’information — et négatifs. Parmi ces derniers, on signale la création sur le web d’“un gigantesque ‘marché religieux’ qui offre un choix à la carte selon les intérêts individuels”, ainsi qu’une certaine communication chrétienne qui, sur les réseaux sociaux, est utilisée pour “alimenter des polémiques et même détruire la bonne réputation d’autres personnes”.

Non seulement cela : dans cette “métamorphose de la manière de croire”, la technologie elle-même finit par agir comme “guide spirituel et médiatrice du sacré”, avec des cas extrêmes de “bénédictions et exorcismes virtuels et de spiritualisme numérique”.

Ne manquent pas non plus des formes de “néo-gnosticisme” qui, au nom d’une humanité libre de toute limite, communauté et histoire, considèrent la religion uniquement comme un obstacle à la recherche et au progrès.

La culture de l’anamnèse et l’amnésie de la culture

Le deuxième chapitre du document se concentre sur la vocation intégrale : l’expérience humaine doit être considérée dans les catégories concrètes de temps, d’espace et de relation. Aujourd’hui — explique la CTI — on a perdu le sens de l’histoire ; tout se réduit à un “présent fermé sur lui-même” et “la culture de l’anamnèse” a cédé la place à “l’amnésie de la culture”.

Il n’existe plus de traditions vécues, mais des données traitées qui peuvent être récupérées à tout moment sur un ordinateur. La technologie rend tout contemporain, mais “un présent qui ne connaît plus de passé n’a aucun avenir”, ni non plus d’espérance. Cela peut donner lieu à “des formes de révisionnisme et de négationnisme”, ainsi qu’à “de fausses cultures” (du déchet, des murs, de l’isolement) ou à des “populismes”.

Face à tout cela, l’Évangile se présente comme une “contre-culture” pour deux raisons : parce qu’il valorise et promeut toutes les dimensions authentiquement humaines et parce que, dans “l’accélération horizontale” que subit l’histoire, le Verbe lui offre un sens, c’est-à-dire Jésus-Christ, point de rencontre entre le temps de l’homme et l’éternité de Dieu.

Le phénomène du “urban age”

La réflexion sur l’espace est ample, surtout face au phénomène de “l’âge urbain”, c’est-à-dire la formation de régions métropolitaines qui unissent centres et périphéries dans des espaces énormes, non exempts de problèmes, comme le manque de services essentiels. De plus, la culture globale et la facilité de mobilité font de l’homme un “citoyen du monde”, mais aussi un “nomade” errant dans des non-lieux anonymes et uniformes, comme les aéroports et les centres commerciaux. “Ainsi se perd la figure du pèlerin”, souligne le document, c’est-à-dire celui qui, sans perdre la relation avec sa terre, se met en chemin pour répondre à l’appel de Dieu.

La différence entre frontière et seuil

L’espace global ne nous rend plus hospitaliers ni ouverts à l’autre. Au contraire, il provoque de “fortes réactions identitaires”, augmente les “sentiments d’invasion” qui voient dans l’autre une menace, et crée des frontières là où les chrétiens voient des “seuils”, c’est-à-dire “des zones qui mettent en contact” avec le prochain. Le Christ, en effet, “ouvre l’espace des peuples et des personnes”, le transformant en un lieu hospitalier, sans murs ni fermetures, en un présent salvifique, en chemin vers un futur transcendant.

Les relations comme barrière face à la globalisation uniformisante

Ainsi, la relation, l’intersubjectivité entendue comme l’appartenance de l’homme à une famille, à un peuple et à une tradition. Ces appartenances, souligne le document, façonnent l’identité personnelle et constituent “presque une digue face à l’expansion de la globalisation uniformisante”. Le noyau familial, en effet, surtout dans le “devenir un comme homme et femme dans la fécondité de l’enfant”, exprime la “plénitude et la promesse” du don de la vie.

De même, le peuple se réalise “dans le partage” d’une culture et d’une terre, s’opposant ainsi à une vision “cosmopolite, anonyme et globalisée” qui annule les différences et les identités propres. L’unité dans la diversité est, en revanche, le principe que la CTI évoque au nom de la “fraternité” et de “l’amitié sociale”. Dans ce contexte se situe également le “peuple de Dieu qu’est l’Église”, dont le chemin se fonde sur la foi et est ouvert aux différences pour un “projet unitaire plus grand”.

Les pauvres ne sont pas des “dommages collatéraux” de la technologie

Centrale, dans ce deuxième chapitre, est aussi le principe du bien commun, avec un appel aux institutions financières pour qu’elles soient “attentives à l’économie réelle plutôt qu’aux logiques du profit” et ne perdent pas la visée éthique ni la solidarité envers les plus fragiles.

De même, “le mystère de la Croix” attire l’attention sur le point de vue des victimes ; par conséquent, sans justice ni considération pour les plus faibles, il ne peut y avoir “d’accomplissement humain” de l’histoire. À ce sujet, un point spécifique du document exhorte aussi à diriger le regard vers les plus pauvres qui, en raison du pouvoir technologique, risquent de devenir des “dommages collatéraux” que l’on veut éliminer “sans pitié”.

La dignité infinie de toute vie humaine et la prière

La vocation intégrale de l’être humain s’oriente aussi vers la réalisation dans l’amour : la vie de chacun est le fruit “de l’amour créateur du Père” qui l’a aimé même avant de le former. Cela signifie que “toute existence humaine a une valeur infinie en elle-même” et que l’homme ne peut être soumis à aucune mesure — politique, économique ou sociale — qui diminuerait “sa dignité infinie”.

La perception de la vie comme don fait aussi que personne ne doit se sentir “superflu” dans le monde, parce que nous sommes tous appelés à répondre à un projet pensé par Dieu pour nous, qui sommes ses enfants et qui nous tournons vers Lui dans la prière. Une attitude qui “qualifie l’humanité” : la prière exprime, en effet, l’humanité qui se donne au-delà d’elle-même, sans se dissoudre ni s’auto-projeter.

La culture de la non-vocation enlève l’espérance aux jeunes. Malheureusement, aujourd’hui, surtout en Occident — souligne le document — on favorise une “culture de la non-vocation” qui prive les jeunes d’une ouverture au sens ultime de l’existence, ainsi que de l’espérance. L’avenir, alors, se réduit au choix du travail, au profit économique, à la satisfaction des besoins matériels.

Au contraire, la “culture de la vocation” est plus nécessaire que jamais pour permettre le juste processus de maturation de l’identité de la personne et des peuples.

L’identité mûrit dans l’amour

Et c’est précisément l’identité le thème du troisième chapitre : “Aucun être humain ne peut être heureux s’il ne sait pas qui il est”, affirme la CTI ; par conséquent, chacun doit assumer “la tâche” de devenir soi-même et de transformer le monde selon le dessein de Dieu.

De plus, comme enfants aimés du Seigneur, les êtres humains mûrissent leur identité surtout dans l’amour. Mais il existe d’autres facteurs — culturels, naturels, sociaux et religieux — qui rendent l’identité particulièrement complexe. C’est pourquoi elle doit être cherchée principalement dans le cœur, “le centre de la personne”, où se crée l’unité et se construisent des liens authentiques, dans une juste relation avec le monde.

Corporalité et handicap

Pour façonner sa propre identité, il est nécessaire en outre “d’accepter le corps sexué, vu comme un don et non comme une prison qui nous empêche d’être véritablement nous-mêmes, ni comme un matériau biologique à modifier”. Dans ce contexte, le handicap acquiert également une valeur pertinente : “Sans préjudice que les handicaps congénitaux ne sont pas directement voulus par Dieu”, explique le document, il est nécessaire de défendre la dignité infinie de chaque personne, en embrassant sa “condition particulière”, parce que celle-ci aussi “peut être une occasion de bien, de sagesse et de beauté”.

Les relations interpersonnelles et avec le cosmos

L’importance des relations interpersonnelles ressort clairement du texte, car plus l’homme les vit “de manière authentique”, plus il mûrit “sa propre identité personnelle”. Être un don pour les autres devient alors la manière dont la personne répond à l’appel d’une “communion sociale” qui se réalise dans la “capacité d’accueillir les autres, en établissant des liens solides”, basés sur le dialogue, l’écoute et le droit d’être soi-même et d’être différent.

Une réflexion est également offerte sur la relation entre l’humanité et le cosmos. Celui-ci ne peut être réduit à un simple “objet” — souligne-t-on — ni ne peut être “humanisé”, comme cela arrive surtout en Occident avec les animaux domestiques. Les êtres humains doivent plutôt assumer le rôle d’“administrateurs responsables” de la Création, devenant des agents de l’évolution de l’univers physique, “mais toujours en respectant ses propres lois”.

Les tensions polaires de l’identité humaine

Le quatrième et dernier chapitre du document analyse la condition dramatique du processus de réalisation de l’identité humaine, lequel traverse diverses “tensions ou polarités” entre matériel et spirituel, masculin et féminin, individu et communauté, fini et infini. Ces tensions, explique-t-on, “ne doivent pas être interprétées sous une logique dualiste, mais comme ‘unité des deux’”, montrant ainsi “la juste et irrévocable valeur de la différence”. La référence est à la “vie trinitaire”, en vertu de laquelle la relation entre deux ne se referme pas sur elle-même, ni n’annule l’autre, mais “s’ouvre à l’accomplissement dans le tiers”.

Surtout, à travers ces oppositions polaires, “reste intact le don originaire qui précède et fonde”. L’“harmonie parfaite” entre les Personnes trinitaires appelle à la fraternité universelle et s’exprime de manière culminante dans l’Eucharistie, qui “régénère les relations humaines et les ouvre à la communion”.

Masculin et féminin sont un don de Dieu, non une variable contingente

Deux insistances particulières : dans la tension entre masculin et féminin, on souligne que l’identité de l’homme et de la femme “n’est pas une variable contingente” qui pourrait être modelée de manière indépendante ou en contraste avec sa signification “originaire et permanente” ; ce n’est pas non plus “une propriété que l’on gère” subjectivement. Au contraire, cette identité est un don de Dieu.

En conséquence, la tendance actuelle à “nier ou vouloir ignorer cette différence naturelle” devient “une forme dangereuse d’effacement de l’identité corporelle réelle”, en faveur d’une “auto-contemplation endogamique”. Du point de vue théologique, en revanche, la tension homme/femme trouve sa perspective adéquate dans la vocation à l’unité des deux “avec une identique dignité”.

Les origines de la crise écologique

La seconde insistance concerne la polarité entre matériel et spirituel : quand on perd “l’harmonie” entre ces deux dimensions, toutes les choses cessent d’être “des signes d’un mystère plus grand” et se réduisent à “du matériau à manipuler arbitrairement en vue uniquement du profit”. Et c’est là “la racine de la crise écologique actuelle”, laquelle se reflète aussi dans les relations entre les personnes et entre les peuples, dans une “expansion de la conflictualité humaine”. Ainsi, la fraternité universelle, “inscrite dans l’origine commune”, cesse d’être reconnue et, de fait, est “constamment offensée”.

Du point de vue théologique, en revanche, la tension entre matériel et spirituel trouve sa “signification plénière” dans la résurrection : grâce à elle, l’être humain est sauvé complètement, en corps et en âme.

L’exemple de la Vierge Marie

En conclusion, le document de la CTI souligne clairement que “l’avenir de l’humanité ne se décide pas dans les laboratoires de bio-ingénierie, mais dans la capacité d’habiter les tensions du présent”, sans perdre le sens de la limite et de l’ouverture au mystère du Christ ressuscité. Exemple admirable en est la Vierge Marie : celle qui a accueilli librement le don de Dieu devient “le paradigme” de l’être humain qui se réalise en plénitude. La “véritable humanisation, alors, sera de se laisser ‘diviniser’ par un Amour qui ‘nous précède et nous fait protagonistes d’une humanité nouvelle’”.

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